Bienvenue sur Paranormalworld54

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Bienvenue sur mon blog !

Si vous aimez le paranormal, alors vous allez etre servie !

Il parlera d'histoires etranges, de phenomenes paranormaux . . .
Vous pourrez aussi temoignez si certaines choses etranges vous est arrivez !

Je vous souhaite une bonne visite et amusez vous bien .


Sommaire :

Page 1 : Presentation

Page 1 :le moine auto stoppeur

Page 1 :le mystére du manuscrit de voynich

Page 1 :le mystére marthe robin

Page 1 :le spiritisme

Page 2 :les dangers du spiritisme

Page 2 :le hollandais volant

Page 2 :sir simon marsden

Page 2 :le darwin award de la mort la plus stupide

Page 2 :la banshee

Page 3 :les vampires

Page 3 :les vampires(suite et fin )

Page 3 :experience de mort imminente

Page 3 :la corriveau

Page 3 :la bête blanche de picardie

Page 4 :amityville partie 1

Page 4 :amityville partie 2

Page 4 :amityville partie 3

Page 4 :amityville partie 4

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 08:40

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:39

le moine autostoppeur

le moine autostoppeur
S'il est une histoire étrange qui quelques fois s'évoque encore, au détour des routes et des calvaires embrumés de Vendée, c'est peut-être celle de ce moine fantomatique qui défraya la chronique au cours du printemps 1982. Si l'histoire de ces "dames blanches" faisant du stop la nuit au bord des routes, non loin de l'endroit ou se déroula bien souvent un accident mortel est bien connue (et rangées parfois bien hâtivement dans le tiroir de la rumeur), il semblerait que la vendée ait connut un temps un voyageur particulier s'en remettant ainsi au bon vouloir des automobilistes qui le croisait.


Les apparitions successives du moine auto-stoppeur donnèrent lieu à quatre parutions d'articles dans le quotidien Ouest-France. Les gendarmes eux-mêmes auraient enquêtés, et l'affaire fut reprise dans quelques revues spécialisées dans l'étrange et les phénomènes mystérieux. J'ai constaté l'existence des quatre articles relatifs à ce cas et je les reproduit ici pour présenter l'affaire. Le premier est paru dans le quotidien Ouest-France du 24 mai 1982 (j'ai consulté l'édition Vendée-Est, mais il s'agit des pages générales de Vendée et l'on doit donc trouver cet article aussi dans l'édition Ouest) :


Le mystère du moine

auto-stoppeur...



LA ROCHE-SUR-YON.-- Depuis plusieurs semaines, on parle, ici ou là en Vendée, du mystère du moine auto-stoppeur...

Ces faits troublants suscitent l'ironie et le sourire de beaucoup, mais retiennent l'attention des amateurs d'ésotérisme et de phénomènes mystérieux sans qu'il soit possible de trancher.

Cela se passe, en général, le soir ou la nuit : sur le bord de la route, un auto-stoppeur, un moine. Des automobilistes s' arrêtent, l'invitent à monter, et il prend place sur le siège arrière.

Selon les divers témoignages, il est seul et, tout au moins au début, parle peu. Jusqu' à ce qu'il prononce quelques phrases qui ressemblent à des prédictions. Du genre : "L'été sera chaud, l'automne sanglant".

Intrigués, s'apprêtant à questionner l'étrange voyageur, le conducteur ou bien le passager avant se retourne. Mais, à l'arrière, il n'y a plus personne, le moine a disparu sans que le véhicule se soit arrêté.

En mars, en avril, en mai également, le fait a été plusieurs fois rapporté auprès des brigades de gendarmerie par des personnes partagées entre la stupéfaction et la crainte de faire rire, mais confortées d'apprendre qu'elles ne sont pas les seules à avoir vécu cette aventure : un médecin de La Roche-sur-Yon et sa famille près de Luçon, un autre automobiliste route de La Roche-sur-Yon aux Sables d'Olonne, etc.

Le moine est signalé à Sainte-Flaive-des-Loups, près de Dompierre-sur-Yon, à Rocheservière, un habitant de Montaigu le prend à son bord.

Selon certains, il affirme être un moine du 17è siècle, peut-être de l'abbaye des Fontenelles, près de La Roche-sur-Yon.

vous en pensez quoi? verité ou fake?

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 08:12

le mystére du manuscrit de voynich

le mystére du manuscrit de voynich
Le livre est constitué de 234 pages de 15 cm de large et 23 cm de haut. Le manuscrit est en vélin (peau d'un animal très jeune) et 42 pages sont manquantes d'après la pagination. Il semble que lors de son acquisition par Voynich en 1912, le livre était déjà incomplet. Une plume d'oie a été utilisée pour le texte et le contour des figures. Plusieurs couleurs ont été apposées sur les figures d'une manière parfois grossière. On pense que ces ajouts de peinture ont été faits après la rédaction du texte

Les illustrations dans le manuscrit donnent peu d'indications sur son contenu exact mais permettent d'identifier une demi-douzaine de sections consacrées à des sujets différents avec un style qui varie. Excepté pour la dernière section dont le contenu est entièrement textuel, presque toutes les pages contiennent au moins une illustration. Les sections et leur nom contemporain sont :

Herbier : chaque page contient une plante, parfois deux, accompagnées de paragraphes. Le tout est présenté selon le style européen des herbiers de l'époque. Certaines parties sont des agrandissements et des versions améliorées des esquisses présentes dans la partie pharmacologie

Astronomie : des diagrammes d'astres comme des soleils, des lunes et des étoiles suggèrent que le contenu porte sur l'astrologie et l'astronomie. Une série de 12 diagrammes représente les symboles des constellations du Zodiaque (deux poissons pour la constellation des Poissons, un Taureau, un soldat avec une arbalète pour le Sagittaire, etc.). Chaque symbole est entouré d'exactement 30 figures féminines, la plupart nues, qui portent une étoile avec une légende. Les deux dernières pages de cette section, le Verseau et le Capricorne, ont été perdues. Quant au Bélier et au Taureau, les pages qui leur sont consacrées sont divisées en deux paires de schémas avec 15 étoiles chacun. Certains de ces dessins sont sur des pages qui peuvent être dépliées.

Biologie ou balnéothérapie : un texte dense et continu parsemé de dessins qui représentent principalement des femmes nues se baignant dans des bassins ou nageant dans un réseau de tubes élaboré. La forme d'une partie de cette plomberie fait penser à des organes. Certaines de ces femmes portent des couronnes.

Cosmologie : des diagrammes circulaires à la signification obscure. Cette section possède également des dépliants. L'un d'entre eux s'étale sur six pages et contient des cartes de 9 « îles » reliées par des chemins avec la présence de châteaux et de ce que l'on estime être un volcan.

Pharmacologie : plusieurs dessins de plantes avec une légende. Les figures décrivent des parties des végétaux (racines, feuilles, etc.) ce qui fait penser à un guide pour un apothicaire. Des objets dans les marges ressemblent à des pots utilisés par les pharmaciens de l'époque, les pages sont clairsemées avec seulement quelques paragraphes de texte.

Recettes : beaucoup de paragraphes assez courts, chacun étant marqué d'une puce en forme de fleur ou d'étoile.

Comme l'alphabet du manuscrit ne ressemble à aucun autre et que le texte est toujours indéchiffrable, les seuls signes reflétant son ancienneté et son origine sont les illustrations, spécialement les robes et les coiffures des personnages, ainsi que deux châteaux apparaissant dans les schémas. Ils sont caractéristiques du style européen et, se basant sur ce fait, les experts datent le livre sur une période comprise entre 1450 et 1520. Cette évaluation est confortée par des indices complémentaires.

Le propriétaire officiel le plus ancien de ce manuscrit était un certain Georg Baresch, un alchimiste qui vivait à Prague au XVIIe siècle. Apparemment Baresch était lui aussi perplexe à propos de ce « Sphinx » qui a « pris de la place inutilement dans sa bibliothèque » pendant des années. Baresch apprit qu'Athanasius Kircher, un savant jésuite issu du collège romain, avait publié un dictionnaire copte (éthiopien) et déchiffrait les hiéroglyphes égyptiens. Il lui envoya une copie d'une partie du manuscrit à Rome par deux fois, demandant des indices. Sa lettre destinée à Kircher datant de 1639, qui a été retrouvée récemment par René Zandbergen, est la première allusion au manuscrit trouvée jusqu'alors.

On ne sait pas si Kircher a répondu mais il semblerait qu'il s'intéressa assez au sujet pour tenter d'acquérir le livre, que Baresch refusa apparemment de montrer. Après la mort de Baresch, le manuscrit passa à son ami Jan Marek Marci (Johannes Marcus Marci), alors proviseur à l'Université Charles de Prague, qui envoya le livre à Kircher, son ami de longue date et correspondant. La lettre d'explication de Marci (1666) est encore jointe au manuscrit. La lettre prétend entre autres que le manuscrit fut, à l'origine, acheté pour 600 talers d'or par l'Empereur Rodolphe II qui pensait que l'ouvrage était le fruit du travail de Roger Bacon.

On perd ensuite la trace du livre pendant 200 ans, mais selon toute vraisemblance il était conservé, comme le reste de la correspondance de Kircher, dans la bibliothèque du collège romain, actuelle université pontificale grégorienne. Il y resta probablement jusqu'à l'invasion de la ville par les troupes de Victor-Emmanuel II d'Italie, qui annexa les États pontificaux en 1870. Le nouveau gouvernement italien décida de confisquer beaucoup de biens de l'Église, notamment la bibliothèque du collège romain. D'après les recherches de Xavier Ceccaldi et d'autres, de nombreux livres avaient été transférés à la hâte juste avant ces événements dans les bibliothèques privées de ses facultés. Ces dernières avaient été exemptes des confiscations. Les lettres de Kircher étaient parmi ces livres et, apparemment, le manuscrit de Voynich aussi, vu qu'il portait encore l'ex-libris de Petrus Beckx, Supérieur général de la Compagnie de Jésus et proviseur de l'université en même temps.

La bibliothèque privée de Beckx fut déménagée à la Villa Mondragone, Frascati, un grand palais près de Rome, acheté par la Compagnie de Jésus en 1866.

Vers 1912, le collège romain décida de vendre, très discrètement, quelques uns de ses biens. Wilfrid Voynich acheta 30 manuscrits, parmi lesquels celui qui porte maintenant son nom. Après sa mort en 1931, sa veuve Ethel Lilian Voynich hérita du manuscrit. Elle mourut en 1960 et laissa le manuscrit à son amie proche, Mlle Anne Nill. En 1961, Anne Nill vendit le livre au marchand de livres anciens Hans P. Kraus. Incapable de trouver un acheteur, Kraus en fit don à l'université Yale en 1969.

qu'en penser vous ?réalité ou fake?

# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:17

le mystére marthe robin

Marthe Robin est née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme), dans le quartier de Moïlles; elle est le sixième enfant de Joseph Robin et d'Amélie-Célestine Chosson, agriculteurs.

En 1911, elle fait sa première communion et en 1916 quitte l'école pour travailler à la maison et dans les champs comme c'est alors le cas pour les filles de son âge, dans ce milieu. En 1918, elle est victime d'une encéphalite léthargique (résultant de la grippe espagnole, qui a fait plus de ravages en Europe entre 1918 et 1930 que la guerre de 14-18 elle-même) qui la laisse dans le coma pendant 27 mois. En 1921, après avoir reçu l'extrême-onction, son état s'améliore et elle peut marcher avec des béquilles.[réf. nécessaire]

Elle a 20 ans lorsqu'elle vit une première expérience mystique. Elle accomplit alors deux pèlerinages. Le 15 octobre 1925, elle écrit sa consécration totale à Dieu : « Je me remets à Vous sans réserve et sans détour ».[non neutre] En 1926, elle tombe gravement malade et à partir du 25 mars 1928, ses jambes restent définitivement paralysées. Après le 2 février 1929, ses bras aussi sont paralysés. En 1930, elle entre dans le tiers-ordre franciscain. À partir de 1940, elle est paralysée des quatre membres, et a perdu la vue. Elle vit recluse dans la chambre de la ferme familiale, alitée en permanence, jusqu'à son décès en 1981. Des médecins auraient étudié son cas, son inédie et ses stigmates.[réf. nécessaire]

Une enquête diocésaine en vue de sa béatification est ouverte en 1991, et déposée à Rome en 1996. La décision finale n'a pas été prise à ce jour.

qu'en pensez vous?réalité ou fake?

# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:22

le spiritisme

le spiritisme
Le spiritisme est une science occulte qui tente de communiquer avec les esprits des personnes disparues, célèbres ou inconnues, par l'intermédiaire ou non d'un médium.

Pour communiquer avec les Esprits, il faut la présence d'un médium, qui n'est pas toujours conscient de son rôle d'ailleurs, servant de trait d'union. Il aurait la capacité de dissocier de son vivant les trois éléments constitutifs de la personne. L'âme et le périsprit « coulisseraient » hors du corps physique, le laissant libre, par exemple dans l'état de demi-sommeil provoqué par l'hypnose, pour accueillir un Esprit qui parlerait alors par la bouche du médium endormi. L'âme aurait de même la possibilité d'explorer les plans subtils et d'y rencontrer les Esprits supérieurs, Maîtres de sagesse, sur le plan astral.


Quand le médium entrerait en contact avec le corps éthérique d'un Esprit il serait capable d'en rendre perceptible la matière subtile en la matérialisant sous forme d' « ectoplasmes » auxquels il transférerait sa propre énergie vitale : à noter que la fraude en ce domaine a été sans cesse démasquée, sans convaincre pour autant les adeptes. L'action du périsprit sur la matière - l'aura du médium, son fluide vital - se manifesterait plus couramment par la table tournante (Tertullien au IIe siècle parlait déjà au Sénat romain de ce procédé de divination/communication), la planchette Oui/Jà (procédé décrit déjà en 540 av. J.-C.), le guéridon frappeur, le verre parlant ou l'écriture automatique ; voire par des « matérialisations » d'objets.


Les 5 principales techniques de spiritisme sont:.
- Le oui-Ja
- La table tournante
- L'écriture automatique
- Le verre à pied
- La communication instrumentale



# Posté le mardi 25 novembre 2008 13:52